LA MALADROITE
Note : 3/5
Editeur : la brune au rouergue.
Porte vers l’éditeur : par-là.
Porte vers l’éditeur : par-là.
Graphiste: Olivier Douzou.
Porte vers le graphiste: ou encore, là.
Porte vers le graphiste: ou encore, là.
Genre : témoignage.
Nombre de pages : 122.
Date de parution originale : 19 août 2015.
Date de parution en France : 19 août 2015.
Couverture :
Je trouve que cette photographie est plutôt bien choisie car la solitude la fillette transparaît bien à travers l'image. De plus, elle ne nous regarde pas, ce qui fait que nous ne voyons pas son visage, nous ne savons pas à quoi elle ressemble, et on pourrait donc penser qu'elle ne veut pas se montrer ...
Je trouve que cette photographie est plutôt bien choisie car la solitude la fillette transparaît bien à travers l'image. De plus, elle ne nous regarde pas, ce qui fait que nous ne voyons pas son visage, nous ne savons pas à quoi elle ressemble, et on pourrait donc penser qu'elle ne veut pas se montrer ...
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Quatrième de couverture :
Cette quatrième de couverture annonce tout de suite la couleur puisqu'elle est constituée d'un extrait du livre (une partie du témoignage du frère de Diana) et d'un commentaire expliquant l'enjeu de ce roman. Nous savons donc que nous avons affaire à un livre retraçant, à travers différents témoignages, l'histoire d'une fillette maltraitée.
Cette quatrième de couverture annonce tout de suite la couleur puisqu'elle est constituée d'un extrait du livre (une partie du témoignage du frère de Diana) et d'un commentaire expliquant l'enjeu de ce roman. Nous savons donc que nous avons affaire à un livre retraçant, à travers différents témoignages, l'histoire d'une fillette maltraitée.
Impossible de
faire une critique enjouée sur ce livre, car le thème ne s'y prête pas. En
revanche, cela n’empêche pas d’en parler et de donner son avis dessus. Voici
donc le mien.
Pour
commencer, il faut savoir que ce roman est tiré de faits réels s’étant produits
peu de temps avant la rédaction du livre. Cela est donc d’autant plus poignant
que c’est presque réel. Cependant, l’auteur a choisi de faire intervenir un
corpus de personnages ayant côtoyé la fillette, mais jamais les parents ni l’enfant
elle-même ne s’expriment. Ainsi, même si le sujet abordé est difficile, vous n’aurez
pas affaire à une lecture insoutenable. De plus, grâce à ce procédé, l’auteur s’abstient
de donner son propre point de vue.
Par ailleurs,
on peut dire que ce roman, qui se lit rapidement, est assez prenant puisque
vous vous demandez à chaque page si les choses vont évoluer, si quelqu’un va
enfin réussir à mettre un terme au calvaire de la fillette …
En ce qui
concerne le texte lui-même, il est assez simple car ce sont les différents
protagonistes ayant eu affaire à la petite fille qui s’expriment. L’auteur n’a
pas cherché à écrire des propos profonds ou plein de poésie. Au contraire, il a
rédigé leurs témoignages comme ils auraient pu les prononcer oralement. Cela donne
une crédibilité certaine à l’ensemble du texte et nous projette sans difficulté
dans cette sombre affaire.
Enfin, ce
texte illustre parfaitement le problème posé par la lenteur de la mise en
marche des procédures en France et ses conséquences. Ainsi, même si l’auteur ne
se positionne pas au travers de son écriture, il semble quand même critiquer la
lenteur du système français en ce qui concerne les maltraitances faites aux
enfants …
En conclusion,
c’est un avis assez bref que je partage avec vous cette fois, mais que dire de
plus ? Le livre est prenant, et l’histoire, quant à elle, est touchante et
désolante à la fois. Je ne sais pas trop si on peut conseiller ce genre de
livre, donc je dirais simplement qu’il est bien tourné et qu’il fait réfléchir. Personnellement, ce n'est pas du tout le genre de livres que j'affectionne car c'est souvent trop horrible, mais celui-ci n'est pas si terrible donc ça passe.






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