lundi 3 août 2015

Chronique #25 : Vingt mille lieues sous les mers, Jules Verne

 VINGT MILLE LIEUES SOUS LES MERS 
Note : 5/5

Auteur : Jules Verne.
Porte vers l’auteur : plongez par ici !

Editeur : Rouge & Or.
Porte vers l’éditeur : approchez du canot !

Illustrateurs : Yves Beaujard.
Porte vers les illustrateurs : montez à bord !

Genre : Steampunk.

Nombre de pages : 189 (adaptation).

Date de parution originale : 1869.

Date de parution en France : 1869.


D’autres tomes ?

Comme vous le savez, ce livre ne fait pas partie d'une saga. En revanche, il appartient à la collection des "Voyages Extraordinaires" qui comprend 62 romans et 18 nouvelles de Jules Verne !
Vous pouvez noter qu'il s'agit ici d'une adaptation de Barthélémy de Lesseps.

Couverture :

Selon moi, cette couverture est vraiment très jolie et totalement représentative de l'univers du roman ! Entourée par le joli cadre de la "Collection Rouge et Or", l'illustration offre à nos yeux une vision du Nautilus au fin fond de l'océan. Et, en prime, vous pouvez apercevoir le capitaine Nemo et ses hôtes, émerveillés par le spectacle qui s'offre à eux ! Alors, même si la collection Rouge & Or vise un public jeune, ça ne m'empêche pas d'apprécier leurs couvertures !

Et vous, qu’en pensez-vous ?


Quatrième de couverture :

Si le capitaine Nemo n'avait pas une telle notoriété aujourd'hui (et si la couverture ne représentait pas son sous-marin), je pense que la quatrième de couverture aurait eu le mérite de ne pas trop en dévoiler et de nous laisser découvrir par nous-même l'existence du Nautilus. En effet, elle nous parle seulement de monstre faisant régner la terreur sur toutes les mers. Nous pensons donc avoir affaire à un animal marin ! Alors, partants pour une partie de chasse ?


Mon avis sur l'histoire :

Même s'il s'agissait d'une adaptation, j'ai beaucoup aimé ce livre ! Avec ce roman steampunk, Jules Verne nous entraîne dans un monde sous-marin encore inexploré et recelant de merveilles insoupçonnées !

Pour commencer, l’histoire en elle-même est très bien construite. Grâce à un nombre incalculable de précisions en tout genre, on voit bien que l’auteur savait exactement de quoi il parlait. Ceci lui permet d’expliquer le fonctionnement du Nautilus, de préciser le parcours de ce dernier sous les océans et de le localiser précisément, en ajoutant de nombreuses anecdotes historiques qui appuient sur le réalisme du récit.

Par ailleurs, il a eu la bonne idée de réunir un panel intéressant de personnages : le professeur Aronnax (le Français très vif d’esprit et très curieux), Ned Land (le Canadien au sang chaud, contestataire et râleur, mais qui a un bon fond), Conseil (le domestique flamand apathique, qui a pour seule connaissance la classification des espèces), et le capitaine Nemo (personnage ô combien mystérieux, qui pourrait bien être un génie un peu fou). Ils forment ainsi une drôle de petite troupe qui devra cohabiter au sein du sous-marin.

Pour le reste, on ne voit que rarement les membres de l’équipage, et quand ils sont là c’est pour meubler. En effet, ils ne sont jamais désignés par leur prénom et, en plus, ils ne parlent jamais ou alors dans une autre langue. L’auteur avait certainement pour but de les rendre invisibles afin que les lecteurs se concentrent sur les autres personnages, et c’est réussi !

Nous avons donc les yeux rivés sur ce petit groupe improbable que nous suivons tout au long de son voyage sous-marin. Et quel voyage ! Grâce à la grande ingéniosité du capitaine Nemo, le Nautilus est quasiment auto-suffisant ! Ceci permet à nos héros de vivre un périple excitant au cœur des océans du monde entier et de découvrir sans cesse de nouvelles choses. Dr plus, ils vivent régulièrement de nouvelles aventures, ce qui donne un certain rythme au récit et nous permet de ne pas tomber dans l’ennui.

Le seul point qui m’a un peu déçu, c’est d’en apprendre si peu sur le capitaine Nemo. Je sais que le but était d’en faire un personnage mystérieux, mais ses motivations restent un peu trop floues pour moi. Ceci dit, peut-être aurais-je des explications davantage détaillées avec la version originale ! Je vous en dirai plus à ce moment-là !

En attendant, pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore lu, je ne peux que vous conseiller ce grand classique de la littérature française !



2 commentaires :

  1. Je ne peux expliquer pourquoi, mais je n'accroche pas avec Jules Verne. Peut-être le traumatisme de Michel Strogoff au collège... depuis, mes tentatives furent vaines.

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    1. Il y a des choses comme ça que l'on ne s'explique pas ^^
      C'est possible x)

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