lundi 12 mars 2018

Chronique #145 : Harry Potter et l'enfant maudit, J.K. Rowling

HARRY POTTER ET L'ENFANT MAUDIT
(Titre original : Harry Potter and the cursed child)
Note : 2,5/5

Auteur : J.K. Rowling.
Porte vers l’auteur :

Metteur en scène : Jack Thorne.
Porte vers le metteur en scène :

Editeur : Gallimard.
Porte vers l’éditeur :

Couverture :
Porte vers la couverture : 
Genre : théâtre.

Nombre de pages : 341.

Date de parution originale : 2016.

Date de parution en France : 2016.

D’autres tomes ?

Aucune surprise pour vous, la série compte désormais huit tomes !

Couverture :

Cette couverture est bien différente de celles de la série, mais il fallait marquer le coup ! En fin de compte, elle est bien inspirée, on retrouver l'esprit Harry Potter, donc tout va bien.

Quatrième de couverture :

Harry, fonctionnaire et débordé par trois enfants, un fils qui semble avoir des problèmes, honnêtement ça n'a rien de bien folichon. Mais bon, c'est Harry Potter, alors on va forcément le lire !

Mon avis : 

J'ai toujours apprécié (bon ok, adoré) de lire les Harry Potter, mais cette fois mon plaisir a été moindre.

Cela vient notamment du fait qu'il s'agit d'une pièce de théâtre couvrant une période très longue et qu'il était difficile de retrouver mes repères. En effet, nous sommes plongés dans une toute nouvelle aventure (avec de nouveaux personnages), mais contrairement aux sept livres qui précèdent, le tout se passe très rapidement cette fois et nous n'avons droit qu'à des bribes de la jeunesse d'Albus Potter. Forcément, le rythme est diamétralement opposé (l'histoire ne se déroule pas sur une année scolaire, mais sur plusieurs années). Et, j'avoue avoir été déçue de ne pas vraiment voir Albus grandir et évoluer à Poudlard. Néanmoins, quand ces sauts dans le temps s'arrêtent enfin, on se "pose" un peu plus et on apprécie davantage l'histoire. A partir de là, il y a véritablement un fil conducteur et c'est beaucoup plus agréable car on voit enfin où l'auteure veut en venir. On commence donc à apprécier le récit, même s'il est un peu trop fragmenté à mon goût (si telle chose s'était passée différemment, voilà comment ça serait aujourd'hui. Ce n'est pas idéal. Changeons autre chose. Voilà comment ça serait alors. Etc.)

Malheureusement, je n'ai absolument pas réussi à m'attacher aux différents protagonistes, ni à retrouver la sympathie que j'éprouvais pour ceux que je connaissais déjà (on dirait presque des caricatures de ce qu'ils étaient ...). Le format du texte y est sûrement pour quelque chose. Mais, je pense aussi que cela vient du fait que l'intrigue était condensée pour ne durer que le temps d'une pièce de théâtre. Loin de moi l'idée de dénigrer les pièces de théâtre, ça aurait été la même chose s'il s'était agi d'un roman. Le problème est que l'on passe d'une saga de sept tomes, permettant de s'attacher profondément aux personnages, à un "épisode"  unique ne présentant les personnages que par les querelles qui les opposent les uns aux autres (ok, je grossis le trait, mais je regrette vraiment d'avoir fait la connaissance d'Albus par le biais des échanges plus ou moins chaotiques avec son père). Bien sûr, j'ai conscience qu'il aurait été dommage et redondant de reprendre le même processus pour nous faire connaitre Albus, mais je pense qu'il aurait fallu trouver un juste milieu afin de le rendre un minimum sympathique tout de même (à mon sens hein, je sais que tout le monde ne pense pas comme moi, et heureusement). 

En conclusion, même si le livre se lit tout seul et qu'on apprécie de se retrouver de nouveau à Poudlard, c'est loin d'être un coup de cœur. Je pense qu'il n'apporte rien à la saga et je trouverai dommage que l'aventure se poursuive à nouveau. 

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